Ton cinquième adversaire est la malchance. C’est une brume grise. Contre elle tu ne peux vraiment rien faire. Désolé. Alors, tu te couches par terre et tu la laisses te recouvrir. Tu sais que si tu bouges, elle te mordra.

Tu restes immobile, tu ne penses à rien, tu attends que ça se passe. La malchance ne te fait pas peur. Accepte de ne pas toujours vaincre. Accepte la malchance comme un élément pouvant déterminer l’issue d’un combat. La malchance n’est pas une ennemie.

Tout comme la pluie, c’est un moyen de mieux te faire apprécier le beau temps. La malchance permet de te remettre en question et de te faire évoluer. Accepte ton impuissance devant la malchance. Fais le gros dos. Sens-la glisser sur ton corps.

Ici le vrai guerrier est celui qui sait s’abstenir de combattre. Le vrai guerrier est aussi celui qui sait perdre. Même l’échec est indispensable pour te faire avancer.

Extrait du livre de Bernard WERBER « Le livre du Voyage ».

Dans l'esprit du partage,

Chaleureusement,

Martine

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